Une traduction automatique non relue se voit, et elle se voit d’abord sur les pages qui vendent. Sur un site d’entreprise, une page d’offre mal traduite coûte plus de crédibilité qu’elle n’apporte de visiteurs. La mise en place technique ne règle pas ça.
La question à trancher avant de commencer est donc simple : quelles pages sont vraiment nécessaires dans l’autre langue, et qui les relit. Souvent la réponse est 5 pages relues par un humain plutôt que 40 pages traduites par une machine, et ça change le périmètre du projet.
L’autre point est la durée. Chaque contenu nouveau devra être traduit, sinon le site part en 2 versions qui divergent. C’est un coût récurrent, et il vaut mieux le poser avant qu’après.