Migration vers Shopify

Changer de plateforme sans repartir de zéro.

Une migration se juge sur 2 choses : ce que vous gardez, et ce que vous perdez. Les 2 se listent avant de commencer, pas après la bascule.

  • Anciennes adresses reprises en 301
  • Produits, clients et commandes repris
  • Prix publics, lisibles avant l'appel
  • Une conclusion possible : ne migrez pas

D'où vous venez

3 départs, 3 pages

  • 01/03

    Depuis PrestaShop

    Le cas le plus fréquent, et celui où on déconseille le plus souvent. Un PrestaShop à jour et maintenu est un actif : le migrer serait une dépense sans contrepartie.

  • 02/03

    Depuis WooCommerce

    La question n'est pas technique, elle est comptable : ce que coûte un WooCommerce par an pour rester en état contre ce que coûte l'abonnement Shopify.

  • 03/03

    Depuis Magento

    Les Magento 1 ne reçoivent plus de correctif de sécurité. Ici la migration n'est pas un choix de confort, et le calendrier compte.

Ce qui se reprend, ce qui se refait

Se reprennent : les fiches produits avec leurs variantes et leurs images, les comptes clients, l’historique de commandes, les pages de contenu, et les anciennes adresses en redirections 301. Cette dernière ligne est celle qui décide si la migration coûte ou rapporte, parce qu’une boutique qui change d’adresses sans les reprendre recommence à zéro sur des pages qui avaient mis des années à se positionner.

Ne se reprennent pas : les modules de l’ancienne plateforme, qui n’ont pas d’équivalent direct, et les développements spécifiques, qui sont refaits dans la logique de Shopify plutôt que transposés. La liste de ce qui ne suit pas est établie au cadrage et chiffrée avant qu’on commence.

Le catalogue, lui, reste à votre charge : son nettoyage et son alimentation ne sont dans aucun socle. C’est souvent le vrai chantier d’une migration, et le sous-estimer est la première cause de retard.

Déroulé

Comment se passe une migration

  1. État des lieux

    Ce que la boutique actuelle rapporte, page par page, et ce qu'elle coûte par an pour rester en état. C'est ce chiffre qui dit si la migration est rentable.

  2. Cadrage

    Ce qui suit, ce qui ne suit pas, et ce qui est refait autrement. La liste est écrite et chiffrée avant la signature, pas découverte en route.

  3. Reprise des données

    Produits, variantes, clients et commandes sont importés sur une préproduction que vous ouvrez dans votre navigateur. Vous vérifiez avant que ça parte.

  4. Plan de redirections

    Chaque ancienne adresse reçoit sa destination, construite à partir de la liste Search Console des pages qui reçoivent du trafic.

  5. Bascule et vérification

    Mise en ligne, contrôle des redirections une par une, formation enregistrée et mémo écrit. Puis la garantie de 30 jours.

3 choses à savoir avant de migrer

  • 01/03

    Une migration coûte le prix d'un socle

    Le travail est le même que pour une création, plus la reprise des données et le plan de redirections. Le fait qu'une boutique existe déjà n'allège pas le chantier, il le complique.

  • 02/03

    La conclusion peut être : ne migrez pas

    Elle l'a déjà été. Une plateforme à jour, maintenue, dont vous possédez le code, est un actif. On le dit quand c'est le cas, et c'est ce qui rend le reste crédible.

  • 03/03

    L'abonnement de la plateforme reste à votre charge

    Shopify, les applications tierces et les thèmes payés ne sont dans aucun socle. Ils sont chiffrés au cadrage pour que le coût annuel réel soit sur la table avant la décision.

Questions

Avant de changer de plateforme

Pas si les anciennes adresses sont reprises. Le plan de redirections se construit page par page avant la bascule, à partir des pages qui apportent réellement du trafic.

C’est le point que l’audit mesure quand la décision n’est pas encore prise.

On commence par 30 minutes.

On regarde votre boutique en direct et on vous dit si la migration a du sens. Si votre plateforme actuelle tient, on vous le dit aussi.

Prendre 30 minutes