Se reprennent : les fiches produits avec leurs variantes et leurs images, les comptes clients, l’historique de commandes, les pages de contenu, et les anciennes adresses en redirections 301. Cette dernière ligne est celle qui décide si la migration coûte ou rapporte, parce qu’une boutique qui change d’adresses sans les reprendre recommence à zéro sur des pages qui avaient mis des années à se positionner.
Ne se reprennent pas : les modules de l’ancienne plateforme, qui n’ont pas d’équivalent direct, et les développements spécifiques, qui sont refaits dans la logique de Shopify plutôt que transposés. La liste de ce qui ne suit pas est établie au cadrage et chiffrée avant qu’on commence.
Le catalogue, lui, reste à votre charge : son nettoyage et son alimentation ne sont dans aucun socle. C’est souvent le vrai chantier d’une migration, et le sous-estimer est la première cause de retard.