Il y a des cas où développer serait une erreur. Le paiement, la lutte contre la fraude, la recherche à facettes sur un gros catalogue, la traduction : ce sont des métiers à part entière, tenus par des éditeurs qui y consacrent des équipes. Réécrire ça coûterait plus cher que l’abonnement et vieillirait plus vite.
Dans ces cas-là on installe, on intègre proprement au thème, et on annonce le coût annuel au cadrage. Ce qu’on refuse est l’autre pratique : empiler 15 applications pour éviter d’écrire du code, et laisser le client payer la facture chaque mois pendant 5 ans.
La ligne est simple : on compare le coût du développement au coût de l’abonnement sur la durée de vie du site, et on vous montre le calcul.