Additionnez sur 12 mois : l’hébergement, les licences d’extensions payantes, le certificat, les sauvegardes si elles sont facturées à part, les interventions de dépannage, et le temps de vos équipes passé à surveiller les mises à jour. C’est ce total, et non le prix d’achat du site, qui se compare à un abonnement Shopify.
Ajoutez la ligne qu’on oublie toujours : le coût du jour où la boutique tombe. Sur WooCommerce, la disponibilité est votre responsabilité. Sur Shopify, elle est celle de la plateforme, et c’est une partie de ce que paie l’abonnement.
Le résultat n’est pas toujours en faveur de la migration. Un WooCommerce à jour, sur un hébergement correct, avec peu d’extensions et un catalogue simple, est un actif : le migrer serait une dépense sans contrepartie. On l’écrit quand c’est le cas.