PrestaShop vers Shopify

Sortir d'un PrestaShop qui ne se met plus à jour.

Les PrestaShop 1.6 et les 1.7 restés en arrière ne reçoivent plus ce qu'il faudrait. Mais un PrestaShop tenu à jour n'a aucune raison de bouger, et on vous le dira.

  • Anciennes adresses reprises en 301
  • Produits, clients et commandes repris
  • Vous emportez le code et le domaine
  • Une conclusion possible : restez où vous êtes

Les 3 signes

Quand un PrestaShop devient un passif

  • 01/03

    La mise à jour est devenue un projet

    Passer de 1.6 à la version courante n'est pas une mise à jour, c'est une reconstruction : les modules ne suivent pas et le thème est à refaire. À ce stade, comparer avec une migration devient légitime.

  • 02/03

    Les modules ne sont plus maintenus

    Comptez ceux dont l'éditeur ne publie plus rien. Chacun est une porte qui ne se refermera plus, et sur une boutique qui encaisse des paiements ce n'est pas un désagrément.

  • 03/03

    Le coût annuel a dépassé l'abonnement

    Hébergement, licences de modules, interventions de dépannage : additionnez l'année. C'est ce chiffre, pas le prix d'achat d'origine, qui dit si rester coûte plus que partir.

Ce que Shopify vous enlève, et ce qu'il vous prend

Ce qu’il vous enlève : l’hébergement à tenir, les mises à jour de sécurité, la compatibilité des modules entre eux, et le risque qu’une boutique tombe un jour de forte activité. La plateforme s’en charge, c’est ce que paie l’abonnement.

Ce qu’il vous prend : une commission sur les paiements si vous n’utilisez pas Shopify Payments, un abonnement mensuel qui ne baissera pas, et une part de liberté sur le tunnel de commande, qui obéit aux règles de la plateforme plutôt qu’aux vôtres.

Notre position tient en une phrase : Shopify est le bon choix quand vous voulez vendre sans tenir une infrastructure. Ce n’est pas le bon choix quand votre modèle demande un tunnel de commande que la plateforme n’autorise pas. On regarde ça avant de vous vendre quoi que ce soit.

Déroulé

Comment se passe la migration

  1. État des lieux du PrestaShop

    Version, modules installés, ceux qui ne sont plus maintenus, pages qui reçoivent du trafic, coût annuel réel. C'est ce qui décide, pas une impression.

  2. Cadrage

    Ce qui suit, ce qui ne suit pas, ce qui est refait autrement. Les modules spécifiques sont listés un par un avec leur équivalent, ou leur absence d'équivalent.

  3. Reprise des données

    Produits, déclinaisons, images, comptes clients et historique de commandes sont importés sur une préproduction. Vous vérifiez avant la bascule.

  4. Plan de redirections

    Les adresses PrestaShop ne ressemblent pas à celles de Shopify. Chaque ancienne page reçoit sa destination, en partant de celles qui apportent du trafic.

  5. Bascule et vérification

    Mise en ligne sur un créneau calme, contrôle des redirections, formation enregistrée et mémo écrit. Puis la garantie de 30 jours.

3 choses à savoir

  • 01/03

    Un PrestaShop à jour est un actif

    Maintenu, dans une version supportée, avec un code dont vous disposez : le migrer serait une dépense sans contrepartie. C'est une conclusion qu'on écrit quand elle est vraie, et elle l'a déjà été.

  • 02/03

    Les modules ne se transposent pas

    Un module PrestaShop n'a pas d'équivalent automatique. Chacun devient soit une application existante, soit un développement sur mesure, soit une fonction qu'on abandonne. La liste est faite au cadrage et chiffrée avant signature.

  • 03/03

    Le catalogue reste à votre charge

    La reprise technique des fiches est dans le socle. Leur nettoyage, leur réécriture et l'ajout de ce qui manque ne le sont pas. C'est souvent le vrai chantier, et il vaut mieux le savoir avant.

Questions

Avant de quitter PrestaShop

Il ne reçoit plus de correctif de sécurité, donc chaque faille publiée reste ouverte. Sur une boutique qui encaisse des paiements et conserve des données clients, c’est un risque qui se mesure, pas une question de confort.

Ce qui ne veut pas dire qu’il faut migrer demain : il faut d’abord savoir ce que vous perdriez. L’audit le dit en 5 jours ouvrés.

On regarde votre PrestaShop ensemble.

30 minutes, en direct, pour dire s'il faut partir ou pas. S'il tient, on vous le dit aussi.

Prendre 30 minutes