Sur WordPress, le retard se mesure. Le cœur, le thème et les extensions publient des versions, et chaque version non appliquée est une porte qui reste ouverte. Au bout de 2 ans sans suivi, la mise à jour n’est plus une manipulation de 20 minutes : c’est un chantier avec son budget et son risque de casse.
C’est le mécanisme qui produit les refontes tous les 4 ans. Pas le design qui vieillit, le socle qui n’a pas été tenu. Ce qu’on conteste n’est pas la refonte, c’est le calendrier.
L’accompagnement sert à tenir le socle et à faire évoluer le site par petits pas, plutôt qu’à le reprendre entièrement quand il n’est plus rattrapable. C’est aussi la raison pour laquelle l’hébergement est chez nous dans les 3 formules : on ne peut pas garantir un socle qu’on ne tient pas.