Un site inscrit en immobilisation et amorti sur 3 ou 5 ans acte, dès l’achat, qu’il ne vaudra plus rien à la fin. La comptabilité n’a rien inventé : elle enregistre une pratique. La refonte périodique est une organisation économique, et elle a des bénéficiaires, y compris du côté des directions qui l’achètent, parce qu’un projet neuf se défend mieux en interne qu’une ligne d’accompagnement.
Ce qui vieillit dans un site, ce n’est pas le design : c’est la dette accumulée par des développements posés les uns sur les autres, sans que rien ne soit jamais retiré. Au bout de quelques années, le coût d’une modification n’a plus de rapport avec sa taille apparente, et tout le monde conclut qu’il faut repartir de zéro.
Notre levier est technique. Un développement juste n’ajoute pas de dette : moins de dépendances, un code lisible, des gabarits que vos équipes recomposent sans nous. Refaire reste la bonne décision quand le modèle change, quand la marque change, ou quand le socle est condamné. Nous le disons dans ces cas-là.